Portrait of young businessman with toy paper wings. Success, creative and startup concept. Copy space for your text
Un défi de taille !

Le monde de l’éducation est aujourd’hui en pleine effervescence.

Partout dans le monde, des enseignants, des directeurs d’écoles, des scientifiques, des entrepreneurs, des philanthropes, des hommes politiques, les pouvoirs publics, des journalistes, des psychologues, des parents…

… avancent des idées nouvelles, expérimentent de nouvelles approches qu’ils testent, dont ils mesurent les résultats, qu’ils améliorent au fil des années.

Avec succès : les enfants bénéficiant de ces approches réussissent mieux à l’école, sont plus heureux, plus épanouis.

Dans ce bouillonnement, 2 pays se distinguent.

  1. Les Etats-Unis pour le monde développé. Face à leurs médiocres résultats dans les standards internationaux, ils n’hésitent plus à dire que leur modèle d’éducation est cassé et à réinventer.
  2. L’Inde pour les pays en développement. Les ressources financières y manquent pour des millions d’enfants qui restent hors de l’école chaque année. Dans ce pays, cette sombre réalité a suscité des initiatives tellement innovantes et bien conçues qu’elles se diffusent dans le monde entier, y compris dans les pays développés qui se les approprient.

Et la France dans tout cela ? Elle n’est pas en reste, même si les initiatives y occupent rarement la une des journaux.

Le challenge : vous faire rencontrer ceux qui font bouger le monde de l’éducation

C’est cet univers innovant, qui redonne optimisme et confiance dans l’éducation à donner à nos enfants, dans leur avenir, que j’ai le projet de vous faire rencontrer.

Comment ?

En publiant pour la 1ère année d’existence des Parents du 21ème siècle, 30 interviews et conférences d’experts qui font bouger le monde de l’éducation, en France et à l’étranger.

Qui sont ces experts qui font bouger l’éducation ?

Logos compilés
Un panel international d’experts

Pour mener à bien ce projet, je compte m’appuyer sur 3 sources :

  1. Les conférences Ted : filmées et retransmises gratuitement sur Internet, elles font intervenir les meilleurs spécialistes mondiaux dans leur domaine. Depuis début 2015, j’ai pris la bonne habitude de commencer mes journées de travail en visionnant une de ces conférences, de préférence sur un sujet lié à l’éducation. Un détail : je n’ai pas pensé à prendre de notes… donc je les visionnerai de nouveau avant de vous en proposer une synthèse 🙂
  2. En France : en 2014, j’ai pendant 6 mois rencontré et suivi les formations de quelques unes de ces personnes extraordinaires qui font bouger l’éducation en France. Je vais reprendre contact avec elles en leur proposant de s’associer à ce challenge.
  3. En Malaisie : depuis fin 2014, ma fille est scolarisée à l’International School of Kuala Lumpur (ISKL). Une école qui a repensé toute sa pédagogie pour doter ses élèves des compétences clés pour réussir et s’épanouir au 21ème siècle. Mon objectif : aller y interviewer la direction, des enseignants de la maternelle au lycée, des enseignants et personnels spécialisés (nouvelles technologies, inclusion des élèves ayant besoin d’une prise en charge renforcée, éducation à vivre et agir en collectif…)

Certains de ces experts sont des intellectuels : scientifiques, universitaires. D’autres sont des praticiens : enseignants, directeurs d’établissements, psychologues. D’autres enfin sont des autodidactes : anciens designers, financiers, chefs d’entreprise ayant décidé de consacrer, avec succès, la 2ème partie de leur carrière à l’éducation.

Pourquoi ce challenge ?

Paper ball forming a lightbulb, white background
Eclairer le débat sur l’éducation

En tant que parent, je suis souvent déçue des débats sur l’éducation qui font la une de la presse. Vous aussi ?

Trop souvent, le débat se limite à des clivages pour/contre très émotionnels et à des points de vue irréconciliables : pour ou contre les notes à l’école, pour ou contre la fessée à la maison…

Ces débats sans fin, crispés sont décourageants car ils ne font pas beaucoup avancer les choses, et au final ils n’apportent guère de solution.

Alors qu’aujourd’hui, en tant que parents, nous avons besoin d’être éclairés sur les choix à faire pour nos enfants à la maison, sur la pertinence des choix qui sont faits pour eux par l’école.

Ces 30 interviews d’experts, que je vous propose, vont apporter des idées nouvelles, validées scientifiquement, et des pratiques nouvelles, qui ont été expérimentées avec succès auprès de milliers d’enfants.

Mon objectif, c’est de susciter des échanges constructifs au sein d’une communauté de parents. De partager nos surprises, notre enthousiasme, nos doutes, nos essais, nos réussites, nos échecs et l’expérience que nous en tirons.

C’est de sortir du débat « continuer comme avant » ou « abandonner ce qu’on faisait avant » en proposant des pratiques qui ne sont ni pour, ni contre, simplement différentes et qui marchent.

C’est que nous, parents, devenions des parents éclairés, capables de faire entendre une voix nouvelle et constructive pour faire bouger l’éducation de nos enfants. Et de démythifier l’idée reçue que l’éducation est à laisser aux spécialistes !

Et vous, avez-vous des experts préférés en matière d’éducation ?

Laissez-moi un commentaire pour me dire lesquels vous aimeriez voir figurer parmi ces 30 interviews !

 

Crédit photo : Sunny studio

4 comments on “Un challenge pour les Parents du 21ème siècle !”

  1. Bonjour Magali,
    Bon courage pour ce projet.
    Je suis le papa de 3 enfants, dont un qui s’est empêtré dans le système éducatif français.
    Depuis des années, je suis l’évolution d’un groupe de personnes qui ont créé l’association SOS Education, avec lesquels j’ai appris beaucoup de choses sur l’absurdité du système de l’éducation national français, et des nombreuses raisons qui expliquent les blocages qui empêchent la mise en place de méthodes pédagogiques qui marchent vraiment (testées et validées dans plusieurs pays du monde). Je pense notamment à la méthode de Singapour pour les mathématiques, au retour à la méthode syllabique dans de nombreux pays, comme l’Angleterre, qui obtiennent des résultats spectaculaires et commencent à inverser la tendance du classement Pisa.

    J’ai lu en diagonale votre challenge, mais j’imagine que les travaux de cette association pourraient vous intéresser.
    J’ai également acheté la méthode d’apprentissage par les images mentales de Mathieu PROTIN. Et ça marche ! J’ai lu que de plus en plus d’école achètent sa méthode, et je m’en réjouis.
    Et très bonne idée de faire un résumé de certaines conférence TED. J’adore moi aussi.

    Bon chance et bon courage réussir votre projet.

    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      Merci pour votre partage d’expérience et vos encouragements !

      Je découvre grâce à vous les travaux de Mathieu Protin. Je me suis formée aux bases de la gestion mentale auprès de la Fabrique à Bonheurs, et cette approche paraît tellement incontournable pour aider nos enfants à apprendre. J’aime l’idée qu’apprendre puisse être un plaisir, un jeu pour les enfants, plutôt qu’une corvée.

      Contente que vous ayez trouvé du soutien auprès de l’association SOS Education, c’est tellement important en tant que parent de ne pas se sentir isolé quand son enfant ne rentre pas parfaitement dans le cadre fixé par l’école 🙂 Si je ne partage pas toutes leurs orientations, cela me paraît important que toutes les sensibilités s’expriment, que chaque parent puisse trouver pour ses enfants l’approche qui lui convient. Et que les parents apportent leur contribution aux nécessaires évolutions de l’école.

      La méthode d’apprentissage des maths à Singapour, la méthode syllabique en Angleterre, les conférences TED : oui, regarder avec curiosité ce qui se fait à l’étranger, se nourrir des expériences des autres pour faire nos propres choix en France, c’est une attitude positive !

      A bientôt sur le blog,
      Magali.

  2. Bonjour Magali.
    Bravo pour cette plateforme. En tant que maman de 3 enfants de 12, 11 et 8 ans, je sens que je vais m’enrichir… de bonnes idées !
    Il y avait un article dans le monde aujourd’hui sur les tâches ménagères et, quelle surprise !, les inégalités qui ont « la vie dure » en la matière. Mais comme souvent à partir d’un article, on débouche sur un autre puis un autre… Ce qui m’amène à partager ma trouvaille du jour ici, un article sur les bénéfices des « corvées » des enfants, entendez par là les tâches qui leur sont attribuées à l’école (effaceur de tableau, distributeur de feuilles…), mais aussi les « responsabilités » que nous parents devrions absolument leur imposer pour leur apprendre l’autonomie et favoriser leur indépendance de futurs adultes : s’habiller tout seul, faire son lit, mettre la table, sortir les poubelles…
    Porter son cartable à la sortie de l’école… ça, ce n’est pas dans l’article mais une observation de ma part : combien de parents prennent les cartables de leurs enfants, souvent machinalement, à la sortie de l’école (ou le matin), alors que ceux-ci sont parfaitement capables de le faire tout seuls ? Le cartable, le lit, la table, même combat… ou pas si on ne leur demande même pas ! Résultat, on leur mâche le travail, on les déresponsabilise, on les rend paresseux ! Tout le contraire de l’esprit d’initiative et d’autonomie qu’on aimerait les voir développer. Réflexion intéressante, non ?
    Voici l’article. Il est récent, avril 2015 : http://www.lemonde.fr/m-amour-consequences/article/2015/04/20/les-enfants-premiers-de-corvee_4619332_4497959.html

    • Bonjour Sophie,

      Merci pour cet intéressant partage !

      Cette question fait vraiment partie de la connexion de l’éducation à la vie réelle : nos enfants, quand ils seront adultes, auront-ils besoin de savoir débarrasser la table, porter leur cartable, se préparer à manger ? La réponse est : OUI.

      A partir de là, nous avons un choix en tant que parents :
      – transmettre au fil des années à nos enfants comment faire, pour qu’ils grandissent en autonomie, et soient capables le jour venu de voler de leurs propres ailes
      – faire pour eux tant qu’ils sont à la maison, en prenant le risque qu’ils se retrouvent complètement démunis le jour où ils devront se débrouiller tout seuls

      J’aime beaucoup la notion de « responsabilités » proposée par Freinet. Ce ne sont pas des corvées que nous imposons à nos enfants.

      C’est une participation à la vie de la famille : nous leur faisons confiance pour réaliser certaines tâches, ce qui leur apprend à se faire confiance. Ils sont responsables des actions qui leur sont confiées, gagnent en autonomie.

      Le plus important à mes yeux, c’est que les enfants développent un sentiment d’appartenance à la famille : ils ne sont pas une catégorie à part, ils sont membres à part entière de la famille et contribuent à son bon fonctionnement.

      Maintenant, il faut reconnaître que c’est complètement à contre-courant de notre culture actuelle ! Je ne suis d’ailleurs pas sûre qu’à la maison ma fille contribue totalement à hauteur de ce qu’elle serait capable de faire 🙂

      Les arguments cités par l’article me semblent viser juste :
      – l’idée que l’enfance est un temps protégé et que les enfants auront bien le temps d’apprendre à faire les corvées plus tard
      – la volonté que les enfants se concentrent sur le travail à l’école, qui leur demande déjà beaucoup d’énergie
      – les parents rentrent souvent fatigués, pressés à la maison et ne se sentent pas l’énergie de passer 15 minutes à expliquer comment passer l’éponge sur la table… sachant qu’au début il faudra repasser derrière 🙁

      A bientôt !
      Magali.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *