Super facile à lire !

Début décembre, je vous avais proposé un article qui parlait de méditation à l’école… et des résistances que cette idée rencontre encore en France 😉

J’y évoquais mon expérience de mise en place de la méditation dans l’école où était scolarisée ma fille en Asie.

Et j’ai reçu plusieurs demandes de lecteurs pour en savoir plus 😉

Alors, c’est parti !

Voilà le partage d’une expérience pour débuter la méditation à l’école avec une démarche en 12 points, pragmatique et toute en souplesse.

Et pourquoi pas s’inspirer de ces 12 points pour démarrer la méditation à la maison avec vos enfants ?

Vous n’allez pas tarder à découvrir que cet article est plus long que d’habitude. C’est en réalité un vrai guide pratique, alors n’hésitez pas à le partager 😉

Etape n°1 : Définir l’objectif

Méditer à l’école, c’est à la mode. D’ailleurs tout le monde le fait, y’a de plus en plus d’écoles qui s’y mettent. Donc moi aussi.

Certes, mais copier les autres peut-il être une motivation suffisante ?

Ca peut être une motivation ! Après tout, si tant d’écoles introduisent la méditation c’est que ça vaut la peine de s’y intéresser. Mais non, ce n’est pas suffisant.

Il est important avant d’introduire la méditation à l’école, de définir POURQUOI on veut le faire : quel est l’objectif ? quels résultats attendus ?

Ca permettra de continuer à avancer les jours de doutes et face aux obstacles qui ne manqueront pas de se dresser sur la route.

Et ça permettra aussi de mesurer le succès de l’initiative ainsi que les résultats obtenus. La méditation à l’école, ça marche ou pas ? Eh bien, ça dépend d’abord de ce que l’on en attendait 😉

En pratique :

L’école de ma fille – l’International School of Kuala Lumpur (ISKL) – se fixe pour mission d’offrir aux enfants « une éducation exceptionnelle qui encourage chaque élève à développer les attitudes, les savoir-faire, les connaissances et la compréhension pour devenir un citoyen du monde en réussite, épanoui, et socialement responsable »

L’idée d’introduire la méditation est partie d’une réflexion plus globale conduite par l’école, qui s’est mise à interroger sa mission : Qu’est-ce qu’une éducation exceptionnelle ? Où nous situons-nous aujourd’hui dans cette mission d’offrir une éducation exceptionnelle ? Soit en clair : qu’est-ce que nous faisons déjà bien ? qu’est-ce que nous devons améliorer ?

Au cours d’une journée pédagogique entre enseignants et administration, la méditation a été identifiée comme un « outil » reconnu aujourd’hui tant pour l’épanouissement que pour la réussite des élèves et que l’école n’utilisait pas encore.

Etape n°2 : Définir les attentes

Une fois défini POURQUOI on veut faire de la méditation à l’école, il est important de savoir clairement QU’EST-CE qu’on en attend.

Des milliers d’études conduites depuis une trentaine d’années ont mis en évidence des effets bénéfiques de la méditation dans toute une série de domaines :

  • résultats scolaires
  • relationnel
  • stress

La liste des effets bénéfiques est longue et mériterait un article à elle toute seule… si vous voulez en savoir plus, laissez-moi un message dans les commentaires 😉

Méditation école discipline heures de colle
Des élèves + épanouis et concentrés

La méditation est une approche extrêmement intéressante pour développer de façon équilibrée les 6 attitudes de la réussite 🙂

Donc les questions à se poser avant d’aller + loin sont les suivantes : sur quelles dimensions voulons-nous faire progresser notre école ? quels bénéfices voulons-nous apporter aux élèves ?

Et une autre question qui va avec : comment mesurerons-nous que la mise en place de la méditation à l’école est un succès ? selon quels critères pourrons-nous dire qu’elle a apporté quelque chose de positif ?

J’entends d’ici des petites voix dire : mais la méditation, c’est pas un truc qu’on fait avec un objectif et pour atteindre des résultats ! C’est pas un outil ! C’est un état d’esprit, c’est justement l’ouverture au moment présent, sans attentes, sans objectifs et surtout sans mesure de résultats !

Oui, c’est vrai. Mais attention, c’est vrai au niveau du méditant ! C’est-à-dire pour l’enfant qui pratique la méditation et pour l’adulte qui pratique avec lui. Quand je médite, je ne médite pas pour un résultat. Je m’ouvre simplement à un état d’esprit où je suis là, sans chercher à atteindre un résultat.

Mais ça n’est pas vrai au niveau d’une école. C’est-à-dire au niveau de ceux qui posent le cadre : lorsqu’on introduit une nouvelle approche pédagogique dans une école, on doit être en mesure de l’expliquer – par exemple aux parents ! – et d’en mesurer objectivement l’impact. Si l’on ne se contraint pas à cela, c’est la porte ouverte à toutes les révolutions pédagogiques qui ont contribué à ruiner le crédit de notre école publique actuelle, en promettant beaucoup et en apportant peu des résultats promis.

En pratique :

L’introduction de la méditation à ISKL a d’abord été retenue pour le développement social et émotionnel des enfants.

En Asie, beaucoup d’enfants sont soumis à une pression monstre à la réussite scolaire. Les cours à l’école et les devoirs ? Pff pas suffisant ! Dès la maternelle, les enfants ont des cours du soir et des cours du week-end. Avec pour conséquence des niveaux de stress énormes pour les enfants.

Donc le 1er objectif de la méditation était de donner aux enfants des clés pour apprivoiser ce stress.

Ensuite, il y avait une demande des enseignants : « quand ma classe revient très agitée de la cour de récré, je me rends compte qu’un court moment de méditation les aide à se reconcentrer avant le début de la leçon. Mais j’aimerais bien avoir plus d’outils à ma disposition, je ne suis pas vraiment formé à la méditation pour les enfants ».

Donc le 2ème objectif : donner des outils aux enseignants pour un climat d’apprentissage de qualité.

Et puis, l’administration et les enseignants ont pensé aux parents. Les parents qui en majorité dans cette école ne sont pas très sensibles aux questions de stress – quoi, stressé mon enfant ? Mais il est là pour apprendre, il va pas se plaindre non plus ! – ni aux questions de climat positif dans la classe – ah bon ? Vous ne faites plus les bonnes vieilles punitions ? Ca marchait bien pourtant.

Pour embarquer les parents dans ce projet de méditation à l’école, il fallait aussi répondre à LEUR préoccupation : la réussite scolaire puis professionnelle de leur enfant.

Le 3ème objectif a donc été de mettre en évidence pour les parents les bénéfices de la méditation sur la concentration et les performances scolaires. Ainsi que les bénéfices sur l’épanouissement personnel, clé de la future réussite professionnelle de leur enfant.

Etape n°3 : Prendre une décision « on y va ou pas ? »

Remettre la question sur la table

Une fois défini l’objectif et posées les attentes, c’est le moment de faire un retour à la case départ : sur la base de tout ce qui vient de se dire, pense-t-on qu’il est pertinent d’introduire la méditation à l’école ?

Il serait tentant de court-circuiter la question et de se précipiter à répondre que OUI la méditation c’est super pour résoudre les problèmes de l’école.

Mais attention ! Certes les bénéfices en général de la méditation à l’école sont prouvés, mesurés et archi-vérifiés scientifiquement. Il n’y a pas de débat là-dessus.

Maintenant, est-ce la meilleure approche pour faire progresser VOTRE école aujourd’hui ? Peut-être que oui, peut-être que non. Il existe des tas d’autres outils qui peuvent être pertinents : médiation, discipline positive, projet artistique, culture d’un potager…

En pratique :

A ISKL, après la journée pédagogique enseignants-administration, l’administration a lancé un appel à volontaires : tous les enseignants intéressés par la question de la méditation ont été invités à participer à une réunion après les cours.

Une petite trentaine d’enseignants étaient présents. J’y participais en tant que parent « qualifié » compte-tenu de mon expérience de la méditation et de mon investissement bénévole dans l’école.

Chaque enseignant a d’abord été invité à faire part de son expérience de la méditation avec les enfants. Puis à faire part de ses attentes et de ses questions. Ce tour de table a été indiscutablement positif et en faveur de la méditation à l’école, avec des partages d’expérience autour de 3 points :

  1. Dans l’école où je travaillais avant, il y avait un programme de méditation et ça me manque de ne pas en avoir ici
  2. J’utilise quelques exercices de méditation ponctuellement quand les enfants sont agités. J’aimerais bien aller plus loin mais je ne sais pas comment
  3. Les élèves sont très stressés, particulièrement au moment des examens, et j’aimerais pouvoir mieux les accompagner à ces moments-là

Bien que les retours soient très positifs, un nouveau tour de table a néanmoins été organisé avec cette question : est-ce qu’on y va ou pas ?

Les réponses ont une nouvelle fois été positives, mais différentes du 1er tour de table :

  1. Nous avons déjà toute une palette d’outils pour la réussite et l’épanouissement des élèves. La méditation serait un outil de plus et un outil dont les bénéfices sont connus et mesurés
  2. La méditation est vraiment une approche qui devient incontournable aujourd’hui pour une école qui veut offrir une éducation exceptionnelle à ses élèves.

Etape n°4 : Créer un groupe de travail

Maintenant que la décision est prise, y’a plus qu’à ! Et pensez-y, c’est maintenant que le vrai travail commence : qui va mettre en place le projet méditation à l’école ? COMMENT ?

En pratique :

A ISKL, la méditation a été victime de son succès ! 30 membres dans un groupe de travail, c’est beaucoup trop 🙂 Il a donc été décidé de créer un groupe plus restreint, avec les personnes les plus motivées, pour faire avancer le projet et tenir le groupe large informé de ses avancées. Sur la base du volontariat, ce petit groupe s’est vite constitué avec une douzaine de participants : 10 enseignants, le directeur adjoint de l’école, et moi toujours en tant que représentant des parents.

Etape n°5 : Comment ont fait les autres ?

Un des gros avantages de la méditation, c’est que des tas et des tas d’écoles l’ont déjà mise en place. Donc pas besoin de réinventer la poudre 😉 Il suffit de demander aux autres comment ils ont fait et de choisir là-dedans la méthode qui vous semble la plus adaptée à VOTRE école.

En pratique :

A la 1ère réunion du groupe de travail restreint, nous avons travaillé sur un questionnaire envoyé à une vingtaine d’autres écoles internationales avec lesquelles ISKL est régulièrement en contact.

Avec quelques questions très simples :

  1. Depuis quand avez-vous mis en place la méditation dans votre école ?
  2. Comment avez-vous fait ?
  3. Quel budget y avez-vous consacré ?
  4. Quelles ont été les difficultés de mise en place ?
  5. Sur la base de votre expérience, quels sont vos conseils pour une école qui démarre de zéro ?

Etape n°6 : Quels moyens y consacrer ?

Il en faut peu pour méditer !

Ca peut être la question qui fâche !

Certes, méditer assis en lotus sur le sol, ça ne coûte rien. Le prix d’un sachet de thé si vous avez envie de pratiquer confortablement.

Mais pour arriver à ce résultat, il faut apprendre et donc se former 😉

Comment allez-vous vous y prendre pour apprendre la méditation aux enfants ?

Il existe des programmes de méditation tout prêts à déployer dans les écoles, mais bien sûr ils ont un coût.

Vous pouvez aussi choisir de former les enseignants : en ligne avec un programme sur Internet ? en présentiel ? Là aussi, cela a un coût.

En pratique :

A ISKL, l’administration a décidé dans la phase pilote… de ne pas consacrer de budget à la mise en place de la méditation. Donc l’achat d’un programme a été exclu. Et nous étions donc à égalité avec une école publique 😉

Une impasse ? Pas vraiment, car en revanche, l’administration a garanti qu’elle validerait toutes les demandes de formation à la méditation des enseignants intéressés.

Etape n°7 : A introduire dans toutes les classes ou progressivement ?

Il y a là une question de méthode importante. Quand on est convaincu des bénéfices de la méditation, il peut être tentant de vouloir la mettre en place partout et tout de suite. Et pourquoi pas ! Mais il est aussi tout à fait possible d’y aller progressivement, sur plusieurs années, en démarrant modestement.

Car attention, si vous êtes convaincu – en tant qu’enseignant ou que parent – ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde. Le changement, l’introduction d’une approche nouvelle, une discipline qui a encore une connotation sectaire new age dans l’imaginaire collectif… tout cela peut faire peur et susciter des résistances.

En pratique :

ISKL avait une bonne base de départ, avec une trentaine d’enseignants suffisamment motivés pour s’inscrire à un groupe de travail, plus tous les autres qui auraient voulu venir mais qui n’étaient pas disponibles le jour de la réunion.

Pourtant, il a été choisi de ne pas lancer un grand programme dans toutes les classes, mais d’avancer uniquement sur la base du volontariat en 4 étapes :

  1. Former un groupe pilote de 4 enseignants qui deviendront les référents « méditation » pour l’école. Ces 4 personnes ont reçu une formation poussée
  2. Laisser ces 4 enseignants mettre en place la méditation dans leur classe et rendre compte au groupe de travail de leurs progrès et difficultés
  3. Demander à ces 4 enseignants d’organiser pour leurs collègues des ateliers méditation, auxquels ceux-ci peuvent assister sur la base du volontariat
  4. Mesurer la dynamique qui se met en place : la présence de 4 enseignants référents crée-t-elle un engouement ? Si l’intérêt est limité, alors on laisse vivre le projet sur la base du volontariat. Si l’on constate un afflux de volontaires supérieur à ce que les 4 enseignants peuvent absorber, alors on crée un vrai projet d’école : l’école se dote d’un programme « méditation » dans toutes les classes. Et ce programme s’appuiera sur l’expérience réussie du projet pilote.

Etape n°8 : Se re-mettre d’accord

Vous avez mis en place un groupe de travail, qui s’est mis d’accord sur une méthode, des moyens à consacrer, un agenda de déploiement.

C’est le moment de ne pas oublier tous les non-membres du groupe de travail ! Pour que la méditation puisse devenir un projet d’école et non le projet de quelques uns, c’est le moment de partager vos progrès et d’écouter les questions et suggestions des autres.

En pratique :

A ISKL, après 4 mois au rythme d’une réunion mensuelle, le projet méditation avait bien avancé : il avait été décidé que 4 volontaires se formeraient de façon poussée à la méditation pour les enfants et deviendraient référents pour leurs collègues. Que le déploiement se ferait uniquement sur la base du volontariat et sans engager de frais autres que la formation des 4 volontaires à ce stade.

Avant de passer à l’action – c’est-à-dire d’inscrire les 4 enseignants volontaires à une session de formation – il a été décidé de revenir vers le groupe large de 30 personnes pour rendre compte de ce qui avait été fait. L’opportunité de valider la cohérence et la qualité du projet. D’écouter les remarques, les déceptions sur un projet se lançant plus lentement qu’espéré pour certains, les questions sur les étapes suivantes…

Etape n°9 : Partager le projet avec les parents

La méditation, c’est bon pour les résultats scolaires !

La méditation ça n’est surtout pas un outil à déployer dans les classes sans en parler aux parents !

Oubliez la tentation de vous lancer en catimini 😉

D’abord parce que vous pouvez être sûr que les enfants tout excités de cette nouveauté vont en parler à la maison.

Ensuite parce qu’encore une fois la méditation a toujours une connotation sectaire new age et qu’il faut donc rassurer les parents, leur expliquer comment ça se passe et les bénéfices attendus.

Enfin, parce que les parents sont des partenaires ! Nous avons tout à gagner à travailler ensemble pour l’éducation de nos enfants.

En pratique :

ISKL a pour habitude de présenter en détail son approche pédagogique aux parents lors d’ateliers qui leur sont réservés. Tout au long de l’année, il y a ainsi des ateliers « orthographe », « maths », « discipline » où les enseignants viennent expliquer leurs méthodes.

Dans un atelier, il y a typiquement 3 temps :

  1. Une présentation théorique par les enseignants de leurs méthodes
  2. Des exercices pratiques où les parents vont faire des exercices que leurs enfants pratiquent en classe : la meilleure des façons pour illustrer ce qui a été présenté de façon théorique en début d’atelier 😉
  3. Un temps libre de partage entre parents, qui sont installés à des tables rondes permettant de discuter facilement
  4. Des questions-réponses avec les enseignants

Etape n°10 : Déployer

Une fois que les modalités du projet ont été arrêtées, que vous ou vos collègues vous êtes formés, que l’introduction de la méditation a été partagée, débattue, validée… y’a plus qu’à la mettre en place en classe.

En pratique :

A ISKL, le petit groupe pilote n’a pas été dissous à l’issue de la phase de définition du projet. Au contraire, c’est au moment du déploiement que s’est créée une vraie solidarité et des échanges constants entre les 4 enseignants volontaires sur leurs essais, leurs réussites, leurs difficultés.

Etape n°11 : Mesurer

A l’étape 2, vous avez défini des objectifs : qu’est-ce qu’on attend de la mise en place de la méditation à l’école ?

Si ça n’a pas déjà été fait, c’est le moment de définir des indicateurs simples qui vont vous permettre de mesurer l’impact de la méditation.

Par exemple, si l’objectif était d’améliorer la réussite scolaire, ça peut être :

  • l’amélioration du temps de concentration des élèves : avant, je devais m’arrêter toutes les 10 minutes pour faire la discipline. Maintenant, c’est toutes les 20 minutes
  • la diminution du nombre de fautes dans les dictées
  • la motivation des enfants à faire leurs devoirs le soir telle que rapportée par les parents.

L’important est de choisir des indicateurs pertinents par rapport à votre objectif à vous.

En pratique :

Tout n’est pas mesurable avec une note ou un chiffre dans les progrès des élèves. Pour mesurer certains progrès, ISKL envoie régulièrement une enquête aux parents sur leur ressenti, par exemple « mon enfant est joyeux en rentrant de l’école le soir » et mesure le pourcentage de parents qui répondent « tout à fait » ou « pas du tout ».

Etape n°12 : Améliorer

Enfant confiance réussite maths école
Progresser vers son objectif

Autant le dire tout de suite, le 1er jet ne sera pas parfait 😉 Il en va de la méditation comme de tous les projets.

Bien sûr que si c’était à refaire, il y a des choses que vous referiez différemment.

Tâtonner, rater, se tromper c’est la marque d’un projet vivant, d’un apprentissage en train de se faire.

Pour que vous tiriez les pleins bénéfices de la mise en place de la méditation à l’école, il est important de reconnaître sans honte ce qui pourrait être fait différemment, ce qui pourrait être amélioré.

Et un esprit zen, apaisé par la pratique de la méditation avec les enfants devrait vous aider grandement dans ce bilan 🙂

Comment ça se passe chez vous ?

Vous êtes allé au bout de la démarche, bravo !! Je vous invite maintenant à faire 2 choses :

  1. Laissez un commentaire pour partager votre avis et votre expérience : votre enfant fait-il de la méditation à l’école ? comment cela a-t-il été mis en place ?
  2. Partagez cet article avec vos amis sur Facebook en cliquant sur le bouton « F » à votre gauche… pour aider d’autres parents et enseignants à passer à l’action !

Et pour bien démarrer la méditation avec les enfants, je vous remets ici 3 références utiles :

1. Le best-seller dans sa catégorie « méditation pour les enfants »

2. Une alternative au best-seller

3. Pour vos ados

 

Crédit photo :

Recherches utilisées pour trouver cet article : meditation annee scolaire ,meditation pour l\ecole guider

4 comments on “Bien débuter la méditation à l’école : le guide pas à pas en 12 étapes et 3.364 mots”

    • Bonjour Jacques,

      Merci pour votre message ! Bien noté, je prépare pour les prochaines semaines un article sur la méditation de pleine conscience 🙂

      A bientôt sur Parents du 21ème siècle,
      Magali.

    • Bonjour Céline,

      Merci pour votre retour ! Oui, le yoga c’est très bien aussi 🙂 L’idéal serait que les enseignants soient équipés d’une grande boîte à outils – incluant la méditation et le yoga, mais pas que – dans laquelle piocher en fonction des moments, des besoins des élèves, de leur style d’enseignement…

      A bientôt sur Parents du 21ème siècle,
      Magali.

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